Les tentatives d’intimidation n’y changeaient rien. Le droit était de mon côté.
Avancer avec dignité
Quand la tension est retombée, il n’y a pas eu de sentiment de victoire. Seulement un immense soulagement mêlé à une absence irréparable. J’ai utilisé ce que mon fils m’avait confié comme il l’aurait voulu : pour préserver, pour sécuriser, pour transmettre.
Aujourd’hui, Lucas vient passer ses dimanches avec moi. Il court dans le jardin, rit, vit. Et chaque fois que je le regarde, je me rappelle que l’on peut perdre beaucoup dans une vie.
Mais tant qu’on garde sa dignité, sa voix, et le courage de se tenir debout, on peut encore avancer.






